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19/01/2011

Prix records de l’essence en vue !

Bizarrement, le français, supposé râleur, ne réagit pas -encore- à cette hausse de l’essence. Pourtant on se rapproche à grands pas du record historique de 2008. Les analystes prévoient même qu’il sera battu fin janvier !
Pourquoi cette augmentation ? Soi-disant que les marchés émergents, dont la croissance est délirante, sont en train de tendre le marché, la faiblesse de l’euro face au dollar est un autre élément, la taxe que récupère l’Etat français aussi, l’OPEP qui ne vend que ce qu’il faut pour maintenir des prix élevés etc ….
Que peut-on faire ? Changer ses habitudes ou être condamner à payer puisqu’on n’a pas le choix. Ne serait on pas aussi les otages des grandes compagnies et d'un Etat "bienveillant" ?
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05/10/2009

En France, on n'a pas de pétrole et plus d'idée !

On connait actuellement une crise financiere, economique (sociale , ca demarre), et bien pour en rajouter encore un peu plus, le gouvernement vient de créér la taxe carbone. Heureusement que le candidat Sarkozy s'était engagé à l'époque de ne pas alourdir les charges des Francais par un impot supplémentaire. Oui mais voila le Président Sarkozy pour montrer qu'il était bien dans la tendance du moment (et oui il faut être écolo maintenant alors qu'il y a à peine 2 ans, on vous aurait jeté des cailloux ...) vient de nous sortir encore un petit truc à payer. Pas question de pousser les pollueurs à moins polluer, surtout pas. On ne cherche pas l'origine du probleme, trop compliqué et il ne faut pas brusquer les copains du président qui sont à la tete de ces entreprises "polluantes". On cherche à éteindre un feux mais pas les pyromanes.

La sécu, enieme plan de sauvetage, enieme augmentations diverses. Résultats, le trou s'accentue encore un peu plus.

Les banlieus, la sécurité dans les écoles, enieme plan de sauvetage, enieme augmentations diverses. Résultats = rien. Au contraire, tout n'est que gaspillage de l'argent du contribuable à grands coups de communication. L'Etat est il un bon gestionnaire ? A t'il de VRAIS bonnes idées ? Tout depend de l'echéance des prochaines elections. On a connu des augmentations, mais attention les regionales arrivent avec leurs lots de réductions et cadeaux gouvernementaux.

20/08/2008

La guerre cachée de l'energie

voici un autre aspect de l'affrontement Russie-Georgie. Une guerre du petrole sous couvert d'independance de l'Homme ...... Un texte de Nicolas Duguay

 

Les voies énergétiques transcaucasiennes 

Après quelques jours de combats dans le Caucase, les prix du baril de pétrole brut sont repartis à la hausse, mardi, sur le marché new-yorkais, avant de se replier en fin de journée.

Mardi matin, l'annonce d'une attaque des forces aériennes russes sur l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) n'avait pas provoqué de réaction sur les prix du pétrole. Dans les échanges électroniques, le baril touchait 110 $US à New York, soit le prix le plus bas depuis la fin du mois d'avril.

« Les Russes ont bombardé l'oléoduc BTC au sud de la ville de Roustavi », a déclaré le secrétaire du Conseil de sécurité de Géorgie, Alexandre Lomaïa, tout en ignorant si la structure avait été endommagée.

Des accusations rejetées par le commandement russe. Quant à la pétrolière BP, qui exploite l'oléoduc, elle affirme qu'elle n'a pas été informée d'une quelconque attaque contre l'oléoduc.

Mais peu de temps après, le groupe pétrolier BP a annoncé la fermeture par précaution d'un oléoduc et d'un gazoduc dans le Caucase en raison du conflit armé entre la Géorgie et la Russie.

Après un bref sursaut, le baril de brut a finalement perdu 1,44 $US pour terminer la journée à 113,01 $US à New York.

Un conflit qui carbure au pétrole

« Notre région n'est plus une impasse, elle gagne en importance et surtout, en indépendance », estimait, en 2006, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili au moment de l'inauguration de la fin des travaux sur le tronçon géorgien du gigantesque pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan. Deux ans plus tard, cette déclaration doit avoir un arrière-goût bien amer pour le président Saakachvili qui voit maintenant les blindés russes menacer sa capitale. Il soutenait, à propos de ce même pipeline, qu' « il s'agit de bien plus que de gaz et de pétrole ».

Le conflit qui déchire actuellement le sud du Caucase illustre en effet à quel point les grandes puissances peuvent s'entredéchirer pour sécuriser leurs approvisionnements énergétiques.

Pour bien des analystes, l'invasion russe de la Géorgie, officiellement initiée pour venir en aide aux quelques dizaines de milliers d'habitants de deux petites régions séparatistes, n'est ni plus ni moins qu'une tentative par Moscou de préserver sa chasse gardée énergétique.

La Géorgie, un petit pays coincé entre la mer Caspienne et la mer Noire, entre l'Asie centrale et l'Europe, s'est imposée comme une route de premier choix pour permettre à l'Europe de l'Ouest de se dégager de la domination énergétique russe. Ainsi, un oléoduc comme le Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) permet d'évacuer le pétrole de la mer Caspienne depuis la ville de Bakou, en passant par Tbilissi, jusqu'au port turc de Ceyhan, sur la Méditerranée, le tout en évitant de passer par la Russie.

Il est prévu que lorsqu'il sera effectif à 100 %, vers 2009, l'oléoduc BTC fournira aux marchés mondiaux plus de 1,2 million de barils de pétrole par jour, soit, à lui seul, environ 1 % de la production quotidienne mondiale.

Plus grave encore qu'une perte subséquente de revenus pétroliers pour Moscou, l'entrée en fonction du BTC représente une sérieuse brèche dans le contrôle exclusif qu'exerçait jusque-là la Russie sur le pétrole et le gaz de la Caspienne.

Conscient de cette menace, la Russie a dès lors oeuvré à l'affaiblissement du gouvernement géorgien en appuyant les mouvements autonomistes ossètes et abkhazes. Officiellement, les forces russes mènent une mission de maintien de la paix dans la région. Et pendant ce temps, les États-Unis, soucieux de contrer les velléités monopolistiques russes, ont entrepris de faire de la Géorgie leur principale antenne dans le Caucase, fournissant Tbilissi en armes et en argent et l'invitant même à se joindre à l'OTAN.

Des analystes ont même accusé Washington d'avoir surestimé les réserves de la mer Caspienne pour justifier un pipeline, le BTC, assurément plus rentable « politiquement » qu'économiquement.

L'Union européenne devra donc, si la Russie réussit à imposer son influence sur Tbilissi, revoir sa stratégie pour se dégager de la domination énergétique russe.

Source : Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press, Reuters, Le Point, Le Monde et RFI

11/06/2008

En France on n'a plus de pétrole et encore moins d'idées

Extrait du magazine Challenges du 10/01/08 

Pierre Terzian, directeur de Pétrostratégies-Europ 'Energies
«Rien ne justifie l'actuelle flambée du pétrole» 
 

 Challenges. Un baril de pétrole à 100 dollars, est-ce trop cher ?
Pierre Terzian. Oui. Ce prix ne reflète pas les fondamentaux. A 60 dollars le baril, on couvre largement les coûts de production des pétroles les plus chers, la rémunération des différents acteurs et la prime de risque. Au-delà de 60 dollars, c'est de la spéculation. Le baril a augmenté de 35 dollars en quelques semaines et a doublé en un an. Mais que s'est-il passé de significatif qui le justifie ? Rien ! Est-ce qu'un pays producteur est en révolution ? Y a-t-il eu des bouleversements dans la production ?

Pensez-vous que le prix va baisser rapidement ?

Pour crever la bulle spéculative, il faut la conjonction de trois facteurs. D'abord, il faut savoir si l'activité économique continue de croître. Ensuite, il faut voir si la demande de pétrole dans les pays où il n'est pas subventionné baisse. Enfin, il faut que l'Opep indique clairement sa volonté de faire baisser les prix. Pour le moment, ces facteurs ne sont pas réunis.

Pourquoi le prix du pétrole est-il monté si haut ?

On croit souvent que c'est la consommation chinoise qui est à l'origine de la flambée des prix. C'est réducteur. Les cours ont commencé à s'envoler avec la guerre en Irak. En outre, les Etats-Unis ont voté une loi qui permet l'opacité des transactions financières en ligne sur les marchés du pétrole. C'est la fameuse loi dite «Enron Loophole». Sur n'importe quelle Bourse, il y a un régulateur. Mais cette loi a suspendu les régulations sur les transactions électroniques du pétrole. Résultat : les hedge funds, qui représentaient à peine 0,2% des transactions avant 2003, réalisent aujourd'hui 35% d'entre elles !

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Bon eh bien il a tout dit !!

Malheureusement en France, qui au gouvernement, ou dans l'opposition, propose des solutions "alternatives" au petrole ? (je ne veux pas parler des écolo ou de Mme Lagarde qui veut faire des francais des cyclistes). Personne ! .    Qui se penche sur le sujet de l'après pétrole pour prendre déja en compte les problemes des Transports, de l'Energie (bientot les voitures rouleront au plutonium ?), de l'agriculture etc.... Personne !. On sait qu'on va se prendre un mur mais surtout on ne va rien faire pour l'eviter. Ah oui c'est vrai, les caisses de l'Etat etant vides, on ne peux plus lancer aucun projet d'envergure !!  Evidemment c'est aux francais de changer leurs habitudes, faute d'avoir le choix et la possibilité de changer d'énergie.

Pour résumer, en France on a bientot plus de pétrole, mais surtout encore moins d'idées !! A part créer des taxes, en France nos élites ne savent rien faire d'autres.

 
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