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14/05/2010

Pensées du jour

Quelques pensées mises sur le « papier » qui me sont venues à l’esprit.

Tout d’abord, la marée noire en Louisiane. Catastrophe écologique de premier plan. On le sait, tout le monde le sait, le Zéro risque n’existe pas. Mais l’intérêt économique est toujours plus important que l’intérêt écologique.

On a appris que le président Obama avait prévu d’accepter la « libéralisation » des forages dans le Golfe du Mexique afin d’avoir en échange des votes plus favorables de la part des Républicains. Argent quand tu nous tiens …..  continuons alors dans cette voie !!!

 

Ensuite. Le prix du timbre va (encore) prochainement augmenter. L’électricité aussi. Le gaz aussi. L’essence ne va pas tarder à repartir à la hausse. On va spéculer sur les matières premières. Etc etc … Mais pas nos salaires. Tous ça on le sait, on le connaît pour le vivre chaque jour. Crise financières, économiques et maintenant crise des Etats ! On rentre dans un plan de rigueur, d’austérité. Il va falloir se serrer un peu plus la ceinture et accepter sans broncher les diverses augmentations de notre quotidien. En Grèce, en Espagne, les fonctionnaires dont voir leurs salaires diminuer de 5%. En France, on va couper (entre autres) dans les aides sociales. Evidemment, jamais, oh grand jamais, nos élites, nos élus ne penseront à faire de même. Amis députés, sénateurs, élus aux multiples mandats, pourquoi, pour une fois, ne pas montrer l’exemple et votre solidarité avec ceux qui travaillent plus pour gagner plus (…. et payent plus de taxes) en réduisant votre train de vie (faudrait jeter un oeil sur votre retraite en passant tiens...) !!!    Je sais Noel c’est pas maintenant.

 

Pour finir, les apéros géants. On passera sur l’intérêt (quand il en a 1) de Facebook, formidable outil de mobilisation ainsi que sur celui des apéros géants, prétexte à des cuites géantes également. Se prendre une cuite avec 500 personnes, c’est peut être ça la nouveauté ?  Je me disais, est-ce que ces regroupements fonctionneraient tout aussi bien si on demandait à ces 500 personnes de venir nettoyer une plage, un parc, un quartier ??? non bien sur c’est moins intéressant que de vomir sur son voisin ……   et certainement plus fatiguant aussi.

 

Allez, avec tout ca, je vous la souhaite bien bonne …..

06/11/2008

They did it !

Now they can ! jamais une election n'aura autant suscité d'espoir, de joie, d'euphorie ... à travers le monde. Obama est devenu ce 04/11 à 23h05 le president pas uniquement des USA mais aussi du monde. les scenes de délire en Europe, Afrique, Asie ont été nombreuses. Peut être aussi que l'on celebrait la fin de 8 années noires de l'administration Busch. Evidemment du fait de sa couleur de peau, cette election est historique mais il ne serait pas à ce poste sans son intelligence, son eloquence et sa classe. Les afro americains n'ont maintenant plus de complexes à avoir, la couleur ne sera plus un frein à leurs ambitions ou leurs projets.

Revenons -deja- sur terre. Obama va t'il connaitre un etat de grace ? oui sans doute mais pendant combien de temps ? Les taches qu'ils l'attendent sont titanesques et il a deja annoncé que ce ne sera pas facile. La route sera longue !. Relance de l'economie, deficit public, chomage, crise immobiliere,couverture santé pour tous, retirer les soldats de l'Irak etc ....   Le plus dur est à venir.   Avant son investiture de janvier, l'emploi du temps est bien chargé. Aujourd'hui il doit se rendre à la CIA pour qu'on lui explique les dossiers sensibles. Comme le disait en son temps JFK, il vient de signer pour le metier le plus compliqué au monde.

Le 44e président dispose de deux mois et demi pour superviser la désignation d'une centaine de personnes pour former ses équipes et constituer son prochain gouvernement.

Pour ce faire, Barack Obama n'a pas pris exemple sur ces deux prédécesseurs, mais sur le 40e président, Ronald Reagan, dont la transition est restée un modèle d'efficacité dans l'histoire.

Son équipe, chargée de préparer la transition, était en réalité en fonction depuis «plusieurs mois». Elle est coprésidée trois personnalités dont John Podesta, secrétaire général de la Maison-Blanche auprès de Bill Clinton de 1998 à 2001 et aujourd'hui président du Center for American Progress, un «think tank» de gauche.

L'une des premières tâches de ce nouveau staff sera de lancer dès jeudi le site Internet de transition www.change.org.

Plus concrètement, en attendant de prendre possession de la Maison-Blanche le 20 janvier prochain, cette équipe de transition s'installera, non pas à Chicago comme son QG de campagne, mais dans le centre de Washington. Ce bâtiment de 3500 mètres carrés, mis à disposition par l'Administration Bush, peut accueillir environ 500 personnes.

Au Pentagone, des bureaux ont également d'ores et déjà été libérés pour laisser la place à une cinquantaine de membres de l'équipe de transition d'Obama.

Briefing quotidien des services de renseignement

Par ailleurs, même s'il entend se reposer dans les jours à venir, Barack Obama devait participer dès jeudi matin à son premier briefing quotidien des services de renseignement sur la sécurité.

Désormais, les agences fédérales, et principalement la CIA, lui délivreront les mêmes informations «top secret» qu'à George W. Bush.

Barack Obama, qui devrait s'exprimer publiquement d'ici à la fin de la semaine, devra également dans les semaines à venir préparer, en collaboration avec George W. Bush, le sommet du G20 sur la crise économique et financière, qui se tiendra le 15 novembre. On ignore encore s'il y participera directement, mais le président sortant lui a promis la «coopération la plus complète de son gouvernement» au cours du passage de relais.

La conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique, qui se tiendra à Poznan, en Pologne, du 1er au 12 décembre, pourrait lui offrir une autre chance de faire un premier pas sur la scène internationale.

Enfin, Barack Obama devra aussi prendre des décisions au plan personnel, dans les jours à venir, comme déterminer la date de son déménagement à Washington et le changement d'école de ses filles. (source le Figaro)

 

13:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2008

OBAMAMANIA

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Le Barack Obama world Tour est en route depuis quelques jours et il a atteint son zenith populaire en Allemagne ou l'attendaient 200.000 personnes. Il aurait souhaité prononcer son discours sous la porte de Brandebourg mais proposition refusée par Angela M, ceci etant reservé uniquement aux chefs d'Etat. C'est donc à l'autre bout de l'avenue, sur la place de la Colonne de la Victoire à Berlin que le nouveau JFK est apparu. Le sénateur a exhorté "la nouvelle génération à abattre tous les murs". «Les murs de part et d'autre de l'Atlantique ne peuvent pas rester debout. Les murs entre les pays les plus riches et les plus pauvres, entre les races et les tribus, entre chrétiens, musulmans et juifs ne peuvent pas rester debout», a-t-il martelé. AFP.

Evidemment tout le monde a fait le parallele avec la venue de JFK le 26 juin 1963 accompagné de son celebre discours quasiment au meme endroit. Evidemment le comparatif sur la "forme" est flagrante : l'aisance, la jeunesse, la decontraction, le charme, l'enthousiasme, une foule acquise à sa cause. Evidemment cela donne une stature politique internationale à Obama, un soutien populaire. Mais n'oublions pas que ce sont les americains qui vont voter et que tout Barack Obama qu'il est, eh bien, il n'est pour l'instant que simple candidat.  Et s'il revenait en tant que president des USA ?

07/06/2008

Je suspends ma campagne !

«Aujourd'hui, je suspends ma campagne, je félicite (Obama) pour sa victoire. Je lui apporte mon plein soutien»

Finalement Hillary s'est decidé à mettre un "terme" à sa campagne. Elle a appelé à voter Obama lors des prochaines elections qui s'annoncent deja serrées avec McCain. En coulisses les negociations le sont tout autant quant à l'avenir politique d'Hillary. Que va t'elle faire ? Un poste de vice-président semblerait delicat à gerer pour Obama. Mais dans tous les cas, il a besoin d'elle et de ses electeurs. Donc à suivre.

Bizarrement, l'attention actuellement se porte sur la securité d'Obama. Parce qu'il est candidat, parce qu'il incarne le changement, le renouveau et parce qu'il est noir, il fait l'objet de nombreuses menaces sur sa vie qui sont prises très au serieux.

05/06/2008

Robert Francis Kennedy (1925 - 1968)

Les États-Unis commémorent le 40e anniversaire de l’assassinat de Robert Kennedy, tué par balles le 5 juin 1968 à l’hôtel Ambassador de Los Angeles, le soir même où il avait remporté la primaire démocrate de la Californie. Robert Kennedy ne devait jamais arriver à la convention de son parti. Son rêve de diriger le pays après son frère John Kennedy, assassiné à Dallas au Texas, ne se réaliserait pas. Le sénateur de New York serait enterré au cimetière national d’Arlington dans la banlieue de Washington, aux côtés du défunt président.

L’attaché de presse du sénateur Kennedy, Frank Mankiewicz, rappelle qu’en 1968, les Américains étaient en guerre au Vietnam, alors que dans leur pays, le président Lyndon Johnson s’attachait à mettre en œuvre sa politique dite de la « Great Society », un ensemble de lois sociales visant à faciliter l’intégration des noirs et couvrant également l’aide à l’éducation, les soins de santé pour les personnes du troisième âge, la sécurité sociale ou encore la lutte à grande échelle contre la pauvreté et l’élimination des derniers obstacles au droit de vote.

Dans cette ambiance survoltée, explique M. Mankiewicz, Robert Kennedy s’attirait le soutien de ceux qui cherchaient à panser les plaies du pays. « C’était son message. Et je crois que c’est pour cela qu’il attirait des gens, qui autrement ne se seraient pas intéressés à la politique. Parce qu’ils sentaient que le pays était en crise, et que Kennedy pouvait les rassembler » estime l’ancien attaché de presse du sénateur.

Le président Johnson, échaudé par ses batailles au Congrès et par la résistance à la guerre du Vietnam, avait décidé de ne pas briguer un nouveau mandat. Ce qui laissait la voie libre à Kennedy. Peu après la mort en avril 1968 du dirigeant en faveur des droits civiques Martin Luther King, Robert Kennedy déclarait : « Les États-Unis n’ont besoin, ni de la haine, ni de la violence ou de l’anarchie, mais de l’amour, de la sagesse et de la compassion, vis à vis les uns des autres ».

Ce rêve d’unité de Robert Kennedy devait être brisé par les balles de Sirhan Sirhan, un assassin dont on ne connaîtrait jamais les motifs réels, sans savoir s’il avait agi seul ou non. La disparition de Kennedy laissait le champ libre au vice-président Hubert Humphrey, qui perdrait, face au républicain Richard Nixon.

Certains analystes comparent aujourd’hui le candidat à l’investiture du parti démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, à Robert Kennedy. Le ton adopté par le sénateur de l’Illinois se veut résolument optimiste et rassembleur. Mais pour M. Mankiewicz, ce n’est pas tout à fait la même chose. « Je pense que là où Obama a failli à sa réputation, c’est dans ses rapports avec l’Amérique, avec le pays, avec la base traditionnelle du parti démocrate. Les gens qui gagnent leur vie, qui paient des impôts » explique l’ancien attaché de presse de Robert Kennedy.

Quarante ans plus tard, des Américains continuent à se rendre, au cimetière national d’Arlington, sur la tombe de Robert Kennedy. Quant à ceux dont l’âge leur permet de rêver à ce qu’aurait pu être sa carrière, leur regard est empreint de tristesse.  source : journalchretien.com

http://www.historyplace.com/speeches/rfk.htm

 
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