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30/11/2009

Bon anniversaire Bob !

 




Butagaz a le plaisir de vous annoncer un heureux événement : les 40 ans de son ours Bob ! un ours chez Butagaz ? la marque leader du marché des Gaz de Petrole Liquefiés ? Tiens donc ! Si vous ne le saviez pas encore, Bob, l’ours bleu et surtout mascotte de Butagaz vient de fêter ses 40 ans.


C’est donc en 1969, qu’il a vu le jour et accompagné de ses facéties durant toutes ces années la célèbre marque. Pour fêter son anniversaire, Bob   va vous faire un cadeau. Eh oui ! Dans cette période de crise, de situation économique difficile et de budget familiale serré, Bob va nous donner un petit coup de pouce et nous aider dans notre quotidien. Je m’explique. Que vous soyez client ou non de Butagaz, jeune ou vieux, Bob vous invite à venir jouer à un grand jeu concours on line sur Butagaz.fr et de participer aux 4 jeux anniversaires proposés (mon préféré étant le BBQ de Bob ou il faut rattraper des saucisses en vol ….).

A chaque participation, vous cumulerez des points. Si vous êtes celui qui en possède le plus au 20 décembre, vous toucherez le gros lot. Vous vous verrez offrir le paiement de vos factures d’énergie (gaz, essence, électricité, fioul) pendant 1 an (à hauteur de 4000 euros qui représente en fait la dépense moyenne en énergie d’un foyer français). Les 200 gagnants suivants recevront la peluche de Bob. Une année d d’énergie gratuite, c’est tout de même un sacré bol d’air pour le budget et un cadeau véritablement utile. Encore merci et bon anniversaire Bob.

 

 


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04/11/2009

Un petit coup de moins bien ?

Xead Reactiv
baisse d'énergie 

On n’a plus 20 ans … mais plutôt 2 fois 20 ans en fait. C’est ce qu’on se dit souvent passé la quarantaine. Entre le travail, les enfants, les sorties etc., on a de plus en plus de mal à tenir le rythme. Et en plus maintenant on rentre dans cette période de l’année propice aux petits pépins. Pour ma part ce fut rhume, nez bouché, toux et par-dessus extinction de voix. Il parait que c’est viral. Allez donc ! Evidemment on nous demande de nous reposer et/ou de faire du sport pour éviter ce genre de désagrément. Ok je veux bien mais on ne doit pas vivre avec le même système horaire. Comment faire pour éviter cette baisse d’énergie, cette fatigue, cause de beaucoup de maux ? Une solution pour vous et mois : Xeád Réactiv ! C’est un régénérateur d’énergies qui repose sur un ingrédient naturellement présent dans l’organisme qui stimule la production d’énergie à la source : l’Ubiquinol.

L’ubiquinol est le carburant indispensable à toutes les cellules : neuronales, musculaires, cardiaques…. Avec l’âge, les réserves en ubiquinol diminuent inévitablement entraînant une baisse de la production d’énergie. Le manque d’énergie, la sensation d’avoir épuisé toutes ses ressources se fait alors sentir.
Ce complément alimentaire, disponible en pharmacie, est totalement original et différent des compléments vitaminiques existants. Bien plus qu’un simple coup de fouet passager, Xeád Réactivrelance la production naturelle d’énergie à la source.

Seule gamme dédiée aux 40 ans et plus, Xead regroupe un ensemble de produits nutracétiques pour dépasser les petits troubles du quotidien. Un bon moyen de prévenir les symptômes du vieillissement !

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13/10/2008

Le Diester, une energie pour notre environnement

Depuis l’explosion du prix du baril de pétrole, les medias se sont penchés avec plus ou moins de sérieux il faut dire sur les énergies alternatives voire nouvelles énergies ? Je dis plus ou moins de sérieux car parfois de mauvaises informations ont été véhiculées. Responsabilités dans la déforestation, hausse des matières premières, crise alimentaires etc etc … Bref rien de bien encourageant.

Cependant on entend encore trop peu parler d’un biocarburant appelé Diester. Le Diester (contraction de Diesel et Ester) est le nom donné en France au biodiesel élaboré à partir des oléagineux (colza et tournesol précisément).Ce carburant renouvelable, qui se substitue au gazole, est uniquement destiné aux véhicules diesel. Ce biodiesel français contribue dans le cadre du Plan biocarburant national, à atteindre les objectifs européens de lutte contre le réchauffement climatique. Ce que l’on sait moins, c’est que depuis 1995, le diester est utilisé à hauteur de 7% dans le circuit analisé (c'est-à-dire distribué à la pompe sans indication au client).

Par contre, il ne faut pas le confondre avec son homologue, le bioéthanol, qui lui est produit en France à partir de l’amidon des céréales (blé, mais, …) ou du sucre des betteraves, mais utilisés dans les moteurs à essence. Regardez cette vidéo présentant les étapes de la fabrication du Diester :

 On a souvent entendu que la crise alimentaire mondiale serait fortement aggravée par la culture de plantes pour la production de biocarburants. Cela fait partie des idées reçues mais profitons en pour rectifier ces fameuses idées propagées par les médias. Tout d’abord le Diester est issu des cultures françaises. La culture des champs agricoles est soumise à la réglementation française et européenne, qui ne permet pas de "déforester pour cultiver" (la production ne se faire que sur des terres arables ou en jachère). Ensuite la production de diester ne fait pas monter le prix des céréales. Un plan Biocarburant veille à ce que la culture de colza et de tournesol soit maintenue dans une proportion raisonnable, afin que la filière des graines oléagineuses "à Diester" n'entre pas en compétition avec les cultures alimentaires.

Egalement, la production de Diester ne met pas en concurrence alimentation et énergie. Nous l’avons vu, le bioéthanol est produit à partir de céréales.

Pour résumer, la production de Diester n’entraîne pas de problématique écologique ni sur la sécurité alimentaire. Pour en savoir plus, visitez le site de Proléa et le site grand public http://faiteslepleindavenir.com.
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20/08/2008

La guerre cachée de l'energie

voici un autre aspect de l'affrontement Russie-Georgie. Une guerre du petrole sous couvert d'independance de l'Homme ...... Un texte de Nicolas Duguay

 

Les voies énergétiques transcaucasiennes 

Après quelques jours de combats dans le Caucase, les prix du baril de pétrole brut sont repartis à la hausse, mardi, sur le marché new-yorkais, avant de se replier en fin de journée.

Mardi matin, l'annonce d'une attaque des forces aériennes russes sur l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) n'avait pas provoqué de réaction sur les prix du pétrole. Dans les échanges électroniques, le baril touchait 110 $US à New York, soit le prix le plus bas depuis la fin du mois d'avril.

« Les Russes ont bombardé l'oléoduc BTC au sud de la ville de Roustavi », a déclaré le secrétaire du Conseil de sécurité de Géorgie, Alexandre Lomaïa, tout en ignorant si la structure avait été endommagée.

Des accusations rejetées par le commandement russe. Quant à la pétrolière BP, qui exploite l'oléoduc, elle affirme qu'elle n'a pas été informée d'une quelconque attaque contre l'oléoduc.

Mais peu de temps après, le groupe pétrolier BP a annoncé la fermeture par précaution d'un oléoduc et d'un gazoduc dans le Caucase en raison du conflit armé entre la Géorgie et la Russie.

Après un bref sursaut, le baril de brut a finalement perdu 1,44 $US pour terminer la journée à 113,01 $US à New York.

Un conflit qui carbure au pétrole

« Notre région n'est plus une impasse, elle gagne en importance et surtout, en indépendance », estimait, en 2006, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili au moment de l'inauguration de la fin des travaux sur le tronçon géorgien du gigantesque pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan. Deux ans plus tard, cette déclaration doit avoir un arrière-goût bien amer pour le président Saakachvili qui voit maintenant les blindés russes menacer sa capitale. Il soutenait, à propos de ce même pipeline, qu' « il s'agit de bien plus que de gaz et de pétrole ».

Le conflit qui déchire actuellement le sud du Caucase illustre en effet à quel point les grandes puissances peuvent s'entredéchirer pour sécuriser leurs approvisionnements énergétiques.

Pour bien des analystes, l'invasion russe de la Géorgie, officiellement initiée pour venir en aide aux quelques dizaines de milliers d'habitants de deux petites régions séparatistes, n'est ni plus ni moins qu'une tentative par Moscou de préserver sa chasse gardée énergétique.

La Géorgie, un petit pays coincé entre la mer Caspienne et la mer Noire, entre l'Asie centrale et l'Europe, s'est imposée comme une route de premier choix pour permettre à l'Europe de l'Ouest de se dégager de la domination énergétique russe. Ainsi, un oléoduc comme le Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) permet d'évacuer le pétrole de la mer Caspienne depuis la ville de Bakou, en passant par Tbilissi, jusqu'au port turc de Ceyhan, sur la Méditerranée, le tout en évitant de passer par la Russie.

Il est prévu que lorsqu'il sera effectif à 100 %, vers 2009, l'oléoduc BTC fournira aux marchés mondiaux plus de 1,2 million de barils de pétrole par jour, soit, à lui seul, environ 1 % de la production quotidienne mondiale.

Plus grave encore qu'une perte subséquente de revenus pétroliers pour Moscou, l'entrée en fonction du BTC représente une sérieuse brèche dans le contrôle exclusif qu'exerçait jusque-là la Russie sur le pétrole et le gaz de la Caspienne.

Conscient de cette menace, la Russie a dès lors oeuvré à l'affaiblissement du gouvernement géorgien en appuyant les mouvements autonomistes ossètes et abkhazes. Officiellement, les forces russes mènent une mission de maintien de la paix dans la région. Et pendant ce temps, les États-Unis, soucieux de contrer les velléités monopolistiques russes, ont entrepris de faire de la Géorgie leur principale antenne dans le Caucase, fournissant Tbilissi en armes et en argent et l'invitant même à se joindre à l'OTAN.

Des analystes ont même accusé Washington d'avoir surestimé les réserves de la mer Caspienne pour justifier un pipeline, le BTC, assurément plus rentable « politiquement » qu'économiquement.

L'Union européenne devra donc, si la Russie réussit à imposer son influence sur Tbilissi, revoir sa stratégie pour se dégager de la domination énergétique russe.

Source : Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press, Reuters, Le Point, Le Monde et RFI

11/06/2008

En France on n'a plus de pétrole et encore moins d'idées

Extrait du magazine Challenges du 10/01/08 

Pierre Terzian, directeur de Pétrostratégies-Europ 'Energies
«Rien ne justifie l'actuelle flambée du pétrole» 
 

 Challenges. Un baril de pétrole à 100 dollars, est-ce trop cher ?
Pierre Terzian. Oui. Ce prix ne reflète pas les fondamentaux. A 60 dollars le baril, on couvre largement les coûts de production des pétroles les plus chers, la rémunération des différents acteurs et la prime de risque. Au-delà de 60 dollars, c'est de la spéculation. Le baril a augmenté de 35 dollars en quelques semaines et a doublé en un an. Mais que s'est-il passé de significatif qui le justifie ? Rien ! Est-ce qu'un pays producteur est en révolution ? Y a-t-il eu des bouleversements dans la production ?

Pensez-vous que le prix va baisser rapidement ?

Pour crever la bulle spéculative, il faut la conjonction de trois facteurs. D'abord, il faut savoir si l'activité économique continue de croître. Ensuite, il faut voir si la demande de pétrole dans les pays où il n'est pas subventionné baisse. Enfin, il faut que l'Opep indique clairement sa volonté de faire baisser les prix. Pour le moment, ces facteurs ne sont pas réunis.

Pourquoi le prix du pétrole est-il monté si haut ?

On croit souvent que c'est la consommation chinoise qui est à l'origine de la flambée des prix. C'est réducteur. Les cours ont commencé à s'envoler avec la guerre en Irak. En outre, les Etats-Unis ont voté une loi qui permet l'opacité des transactions financières en ligne sur les marchés du pétrole. C'est la fameuse loi dite «Enron Loophole». Sur n'importe quelle Bourse, il y a un régulateur. Mais cette loi a suspendu les régulations sur les transactions électroniques du pétrole. Résultat : les hedge funds, qui représentaient à peine 0,2% des transactions avant 2003, réalisent aujourd'hui 35% d'entre elles !

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Bon eh bien il a tout dit !!

Malheureusement en France, qui au gouvernement, ou dans l'opposition, propose des solutions "alternatives" au petrole ? (je ne veux pas parler des écolo ou de Mme Lagarde qui veut faire des francais des cyclistes). Personne ! .    Qui se penche sur le sujet de l'après pétrole pour prendre déja en compte les problemes des Transports, de l'Energie (bientot les voitures rouleront au plutonium ?), de l'agriculture etc.... Personne !. On sait qu'on va se prendre un mur mais surtout on ne va rien faire pour l'eviter. Ah oui c'est vrai, les caisses de l'Etat etant vides, on ne peux plus lancer aucun projet d'envergure !!  Evidemment c'est aux francais de changer leurs habitudes, faute d'avoir le choix et la possibilité de changer d'énergie.

Pour résumer, en France on a bientot plus de pétrole, mais surtout encore moins d'idées !! A part créer des taxes, en France nos élites ne savent rien faire d'autres.

 
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